« Il faut que l'on arrête de valoriser la mise en place de leaders qui vont être complètement dévolus à leur travail. » Peut-on vraiment parler d'addiction au travail ? Le travail peut-il conduire aux mêmes conséquences que le tabac, l'alcool, ou d'autres drogues ? Est-ce un problème à adresser de manière spécifique chez les "leaders" ? Et si les sciences cognitives pouvaient nous apporter un éclairage sur l'addiction au travail des leaders ? Si l'étude de la question n'en n'est qu'à ses débuts, de premiers enseignements peuvent être tirés. Une part importante de la population présente des symptômes d'addiction « comportementale » au travail (ou workaholisme) : un temps de travail excessif, des leviers de motivation professionnelle « intrinsèque » très forts qui invitent à cette quête permanente de récompense, et ... un rapport compulsif qui empêche tout désengagement de la sphère professionnelle malgré les conséquences négatives. Les dirigeants, profils particulièrement à risques, doivent être conscients de ce sujet pour eux mais aussi pour leurs équipes : de manière explicite ou implicite, ils peuvent conduire à valoriser une culture du travail en débordement et ainsi mettre en risque la santé mentale de leurs salariés. #welcometothejungle #santémentale

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